Présentation

 

 

Le Coin Mus’Art a enfin trouvé son petit coin de paradis pour accueillir les enfants et partager avec eux son amour de l’art et du modelage.
A partir du 2 juin 2020, Le Coin Mus’Art s’installera au cœur de Pully dans un atelier rien que pour lui

 

Le Coin Mus’Art est fait pour les enfants, pour leur famille, pour les institutions culturelles et tous ceux qui s’intéressent à la médiation culturelle adaptée au jeune public.

Le coin muse art se construit doucement avec nos idées et nos rêves.
Le Coin Mus’Art est un atelier où les enfants peuvent venir pratiquer le modelage. Des sculptures, des pots en argile, en référence aux arts visuels présents dans la ville, dans les lieux patrimoniaux, les collections muséales.

 

Bénédicte Dujardin-Simonsen vous accueille à l’atelier, situé dans le cœur historique de la ville de PULLY:

Le Coin Mus’Art : Rue du midi, 9. 1009 PULLY

En face du Musée d’Art et de la Maison du célèbre écrivain vaudois Charles-Ferdinand Ramuz (voir infos pratiques).

Natel : 079-364-16-84

adresse email : ateliers@le-coin-muse-art.ch

Retrouver le Coin Mus’Art sur Facebook, https://www.facebook.com/B.SIMONSEN.BENEDICTE

Retrouver le Coin Mus’Art sur Instagram, https://www.instagram.com/lecoinmusart/

Retrouver Bénédicte Simonsen sur LinkedIn https://www.linkedin.com/in/bénédicte-simonsen-9b5627121/

La petite histoire de Bénédicte Dujardin-Simonsen

– Bénédicte Simonsen est historienne de l’art de formation.

A Tours, à Rome, à Oslo, à Paris, à Melun à… partout où elle est … car elle n’en finit pas d’apprendre! 

Après avoir passé plusieurs années dans le domaine de la recherche sur le patrimoine architectural, elle s’ est lancée un grand défi en postulant il y a 14 ans au poste de médiatrice culturelle au musée de Melun en Seine-et-Marne.

Un grand défi pour l’exercice d’une mission qui aujourd’hui lui paraît ce qu’elle a sans doute réalisé de meilleur mais aussi de plus difficile.

Difficile car si l’objectif était de sensibiliser les enfants à l’histoire de l’art et du patrimoine ainsi qu’aux techniques d’art visuel -avec une spécialité sculpture et céramique-, elle a très rapidement pris conscience que l’enjeu était d’un autre ordre. Tout ce temps elle a essayé de partager avec beaucoup de conscience, sa passion pour l’art, l’histoire, la littérature, la musique, la danse en interrogeant avec les enfants toutes les œuvres de cette collection, le véritable trésor méconnu des citoyens melunais.

Pendant ces années il lui a aussi semblé avoir grandi avec les enfants qui sont venus au musée ; elle les a accompagnés et s’est plongée avec eux à la rencontre du Monde, de ses Hommes, de leurs Dieux et Héros, de leur environnement, du plus loin que les souvenirs matériels lui ont permis de le faire.
Interroger ces œuvres, les regarder, les confronter à leurs propres questionnements métaphysiques les a ensemble élevés, c’est ce qu’elle pense. Chaque jour et de jour en jour, à chaque rencontre elle voyait avec de plus en plus d’acuité en ces œuvres une réponse à cette quête de sens que tout le monde cherche plus ou moins consciemment. Le sens de la vie en général, le sens de nos actions au quotidien …
Qui sommes-nous, que faisons-nous, où allons-nous ? Et bien oui ! La rencontre d’un enfant gaulois, de la mère d’Henri Chapu, du roi Robert, de la déesse Junon, du soldat syrien-melunais Abdalla d’Asbonne, du dragon de l’hôtel Lecoq, d’Albert Berton, de Thisbee au moment de son suicide ou d’Actéon à l’agonie … ces rencontres les ont parfois révélés à eux-mêmes.
Si elle vous raconte cela c’est qu’ au fil des années elle a compris qu’il y avait avec cet accompagnement, en jeu, rien moins que le rétablissement d’une justice sociale qui sur le plan culturel est très en dessous de ce que nos démocraties devraient permettre.
Avec son mari et son fils de 12 ans, elle est maintenant installée à Lausanne et pour sa part, ces derniers mois elle a beaucoup crapahuté, visité, rencontré, lu, observé la ville et ses alentours, les musées et les sites culturels. C’est ainsi qu’est né son projet de s’installer en indépendante. Proposer ce qu’elle est en espérant que d’autres voudront en disposer!